Au XXIe siècle le bilinguisme est devenu la norme
Bilingualism has become the norm

41 bis avenue Joseph Claussat, 63400 Chamalières


15 Rue Du Montrosier, 63200 MARSAT

09 74 56 78 54


Rejoignez nos cours de Chinois le samedi après midi de 16:10 à 17:10
Pendant les vacances scolaires, nous proposons des stages de 10h par semaine soit 2h par jour pour enfants et adolescents.

Enfants

Chaque session est conçue pour le bien-être des enfants et pour favoriser leur immersion dans la langue

  • ATELIERS 3-6 ANS
  • ATELIERS 7-8 ANS
  • ATELIERS 9-11 ANS

L’inscription annuelle : atelier hebdomadaire de 30 séances pendant l’année scolaire et hors vacances scolaires

Passeport pour le bilinguisme : pack composé d’une inscription annuelle de 30 séances semaines/an + 1, 2 ou 3 stages pendant les vacances de la même année scolaire

LCI Clermont-Ferrand

LE DON DES LANGUES CHEZ L’ENFANT

Adultes, nous perdons cette faculté d’apprentissage : un Japonais peut passer toute sa vie en France sans jamais parvenir à distinguer les sont R des sons L. Toute sa vie il confondra glace et grâce, pli et prix. Ainsi il existe chez l’enfant une période dite sensible au-delà de laquelle il ne sera pas possible sur le plan linguistique, d’atteindre le même niveau de maîtrise qu’un natif. La plasticité cérébrale est à la fois immense et limitée. Dans de nombreuses régions du cerveau cette plasticité n’est présente que pendant un intervalle de temps limité, qu’on appelle une période sensible. Elle atteint un pic, souvent dans la petite enfance, puis elle se referme progressivement. Des chercheurs tels que Patricia K. Kuhl situent ce pic vers 7 ans. Après 7 ans il commencerait à décroître progressivement et un apprentissage après la puberté rendrait impossible une maîtrise parfaite de la grammaire et de la phonologie au même niveau qu’un natif.

Avec l’âge, l’apprentissage sans être complètement bloqué, devient de plus en plus difficile à mesure que la plasticité diminue.

Dans le jeune cerveau en plein ébullition, des synapses se construisent tandis que d’autres se détruisent selon leur utilité et ce à chaque seconde. Dans la petite enfance, les cellules du cerveau se modifient en permanence pour mieux apprendre. Plus le cerveau mûrit, plus l’apprentissage se confine à des modifications marginales.

Dans l’espèce humaine, le pic de surproduction synaptique se termine vers 2 ans dans le cortex visuel, 3 ou 4 ans dans le cortex auditif et entre 5 et 10 ans dans le cortex préfontal.

La recherche montre que notre capacité à apprendre la phonologie disparait à 12 mois. Quelque chose se fige dans notre cerveau. Le bébé compile inconsciemment des statistiques sur ce qu’il entend et son cerveau s’ajuste à la distribution des phonèmes qu’emploie son entourage. Adulte il faut des efforts pour recouvrer un semblant de discrimination des sons d’une langue étrangère.

La maîtrise de la phonologie d’une langue étrangère est l’une des premières compétences à décliner avec l’âge : dès ses plus tendres années, un enfant est déjà moins compétent qu’un bébé de quelques mois.

Par contre la capacité d’apprendre la grammaire d’une langue étrangère, elle reste ouverte un peu plus longtemps, mais elle finit également par s’effondrer aux alentours de la puberté.

On le sait par l’étude des migrants : un enfant qui arrive dans un pays étranger peut devenir excellent dans sa nouvelle langue, mais il présente toujours un petit accent étranger et d’occasionnelles erreurs de syntaxe trahissent son origine, et cet écart s’accroît massivement chez les jeunes qui émigrent à l’adolescence ou à l’âge adulte.

La capacité d’apprentissage d’une langue étrangère décline faiblement au cours de l’enfance mais périclite brutalement vers l’âge de 17 ans. Et comme il faut du temps pour apprendre une langue, les chercheurs recommandent de bien débuter avant l’âge de 10 ans.

La petite enfance est donc une phase clé pour le développement et l’apprentissage des langues étrangères.

Des expériences ont eu lieu avec des enfants Chinois adoptés par des Canadiens. Ils ont conservé au plus profond de leur cortex une trace dormante des tons de leur langue d’origine. Soumis à des sons chinois, le bébé Canadien de souche les traite comme des sons d’une vague mélodie par le biais de l’hémisphère droit, tandis que le bébé adopté au Canada mais de souche Chinoise les traite comme des sons du langage dans une région phonologique de l’hémisphère gauche appelée planum temporale.

Toute leur vie les anglophones peuvent avoir des difficultés à distinguer le le du la autrement dit à savoir quel mot est féminin ou masculin en français alors que l’enfant français arrivera à distinguer ceci facilement. L’enfant possède la capacité d’apprendre la grammaire comme un « pattern » de manière inconsciente. Il est ainsi capable de distinguer quel temps grammatical il faut appliquer, de manière automatique, un peu à la manière dont les robots en I.A. apprennent à parler. La capacité à construire ce « pattern » mental de manière inconsciente disparaîtrait avec l’âge.

Tout en ayant constaté la supériorité sur le plan de l’apprentissage linguistique de l’enfant, l’adulte peut dans tous les domaines apprendre tout au long de la vie.

NOUVEAUTE : Cours bébé-parent le vendredi après midi. Ce cours est destiné aux tous petits de moins de 3 ans, le but est d'interagir avec eux en anglais.

Nouveau : vendredi 16h10 cours bébé parent

LE DON DES LANGUES CHEZ LES BEBES

Dès la naissance un bébé préfère écouter sa langue maternelle plutôt qu’une langue étrangère, ce qui implique qu’un apprentissage a eu lieu pendant la grossesse. Dès le 3eme trimestre le fœtus entend déjà.

Des études sur les prématurés munis de capteurs ont permis de découvrir que même un petit de six mois et demi, répond déjà au langage parlé : son cerveau détecte aussi bien le changement d’une syllabe que celui d’une voix.

On a longtemps pensé que l’acquisition du langage ne démarrait pas avant 1 ou 2 ans. Pourquoi ? parce que comme son nom latin l’indique, l’enfant nouveau-né est in-fans : il ne parle pas et ne laisse donc rien paraître de ses talents d’analyste. Et pourtant sur le plan de la compréhension du langage, son cerveau est un véritable génie des statistiques. Pour le montrer, il a fallu déployer toute la panoplie des sciences cognitives : préférence pour tel ou tel stimulus, réponse au changement, enregistrements cérébraux.

On s’est alors aperçu que sa compétence était considérable. Dès la naissance, bébé fait la différence entre la plupart des voyelles et des consonnes de toutes les langues du monde ; Il les perçoit déjà comme des catégories : entre les syllabes ba, da, et ga, même si le son varie, son cerveau les traite déjà comme des catégories distinctes.

Lorsqu’il souffle sa première bougie, il a déjà posé les bases des principales règles de sa langue maternelle, et ce à tous les niveaux, depuis les sons élémentaires jusqu’à la mélodie, au vocabulaire et aux règles de grammaire.

Des expériences sur des bébés chimpanzés ont démontré que seul l’être humain possédait cette capacité. Le linguiste Noam Chomsky dit que notre espèce possède « a language acquisition device »

Le bébé naît avec un cerveau déjà formé et dès sa naissance son cerveau applique au langage des opérations spécifiques. A l’âge de 2 mois le cerveau du bébé étudié à l’IRM montre qu’il active les mêmes régions du cerveau que celles d’un adulte. L’aire dite de Broca, à la base du lobe frontal gauche s’active. Le bébé ne comprend pas encore les phrases qu’on lui raconte, mais l’information linguistique est canalisé dans des circuits hautement spécialisés, les mêmes que chez l’adulte.

Si le bébé apprend aussi vite alors que les autres espèces en sont incapables, c’est parce que son hémisphère gauche abrite une hiérarchie de régions spécialisées dans la détection de régularités statistiques à tous les niveaux : son, mot, phrase et texte.

Les bébés sont les champions de l’apprentissage, ou qu’ils naissent quel que soit leur bagage génétique, il suffit de les immerger dans un bain de langage (monolingue, bilingue ou même trilingue) pour qu’en quelques années ils deviennent des spécialistes de la phonologie de la ou des langues dans lesquelles ils ont baigné.

Au fil des séances, votre enfant participe des activités visant à stimuler :

Son oreille :

  • écouter une chanson
  • chanter
  • reproduire des sons
  • reproduire le rythme d’une chanson (en claquant des mains par exemple)

Ses aptitudes verbales et linguistiques

  • écouter une histoire
  • répéter des mots nouveaux
  • identifier des objets selon des critères comme la taille et la couleur
  • poser des questions
  • raconter une histoire

Ses aptitudes visuelles et spatiales

  • mettre des images dans l’ordre
  • faire un puzzle
  • reproduire un dessin
  • associer des images et des mots (à partir de 7 ans)
  • trouver des différences entre des images

Ses aptitudes sociales

  • échanger, partager des informations
  • jouer le rôle d’un personnage
  • faire des mimes pour faire deviner
  • faire des activités de groupe
  • des activités de mouvements et d’imagination

Les activités sont adaptées à l’âge des enfants et à la dynamique de chaque groupe. La répétition, essentielle dans le processus d’acquisition d’une langue étrangère, devient légère et passe inaperçue grâce à la diversité des activités.

Prenez conseils auprès de nos spécialistes. Nous restons à votre disposition.

Cours d’anglais pendant l’année scolaire

Cette formule trimestrielle ou annuelle combine activités académiques (grammaire, syntaxe…) et modernité avec « roleplay », discussions, thèmes culturels.

Pour qui ? de la 6ème à la terminale 
Durée : 1h chaque semaine
Inscription : trimestrielle (10 séances) ou annuelle

Objectifs pédagogiques :

  • combler les lacunes
  • renforcer les apprentissages scolaires
  • redonner le goût de l’anglais
  • viser l’excellence

4 niveaux :

  • 6ème/5ème
  • 4ème/3ème
  • 2nde/1ère
  • Terminale, preparation au bac
cours-anglais-adolescents.php

Stages intensifs pendant les vacances scolaires

Cette formule intensive va booster l’apprentissage de l’anglais de votre enfant.

Pour qui ? Les lycéens de la 2nde à la Terminale
Durée : de 2 à 4h par jour

Objectifs pédagogiques :

  • combler les lacunes
  • renforcer les acquis scolaires
  • donner du sens à l’apprentissage de l’anglais
  • booster la performance

Contenu linguistique (collégiens et lycéens):

Nous proposons des cours qui prennent appui sur les exigences du programme officiel mais en mettant l’accent sur la communication.

  • Utilisation du verbe – conjugaison, temps, modaux, être et avoir, formes progressives, affirmations, questions, négations, actif/passif… chiffres, alphabet, heures, dates, prix.
  • Prépositions de temps, position, mouvement.
  • Expressions de quantité.
  • Utilisation des articles.
  • Adjectifs et adverbes.
  • Pronoms personnels / pronoms relatifs.
  • Gérondif. Subordonnées et mots de liaison.

Ces points sont étudiés à travers des thèmes qui intéressent les jeunes.

STAGES D'ANGLAIS

COMBINAISON OPTIMALE ENTRE JEU, PLAISIR ET ANGLAIS

Les ateliers vacances sont organisés autour d’activités d’éveil et de découverte qui permettent une immersion totale des enfants.

Ils intègreront le vocabulaire courant à travers des actes de la vie quotidienne, tout en étant en vacances et progresseront sans effort le plus naturellement du monde.

Ces stages durant les vacances sont organisés pendant 5 jours sur une semaine.

Stages Riom

Exemples de thèmes abordés :

  • En leur parlant de New York ou de Sydney nous leur donnerons ensuite la parole pour exprimer leurs émotions et leurs envies.
  • Nous partirons en vacances «on the beach » pour parler surf, musique, soleil et jeux sur la plage.
  • En voyage à l’étranger il faut savoir demander son chemin « How to get around town? » ou « Can you tell me where the station is ? », « Go straight on, then turn right ». On apprend au passage l’impératif sans le savoir.